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    E-Santé / Télésanté / Télémédecine : E-Santé : Au secours Google, j’ai mal !
    Poster le Jeudi 17 février 2011 @ 10:35:20 par jean-baptiste.admin

    Mal de tête, éruption cutanée, fièvre ou allergie : le nouveau réflexe est de consulter le Dr. Google. La 5ème vague de l’Observatoire Orange-Terrafemina s’intéresse à la E-Santé. Comment Internet bouleverse notre rapport à la médecine ? Quels sont les défis à relever pour le corps médical et les pouvoirs publics ? Webcams et dossier médicaux en ligne : la télémédecine a-t-elle un avenir ? Décryptage de la révolution numérique chez les blouses blanches.


    Date de publication : 16 février 2011

    Source : Terrafemina




    E-Santé : Au secours Google, j’ai mal !

    E-Santé : Au secours Google, j’ai mal !

    Ce n’est pas la mode, ni les news people, ni les beaux mecs, qui font cartonner le premier site féminin français, c’est la santé ! Avec ses 8 millions de visiteurs uniques mensuels, Doctissimo.fr explose les scores d’audience depuis son lancement en 2000, entraînant dans son sillage la floraison de concurrents de toutes sortes prêts à nous soulager au moindre petit bobo. D’après le sondage CSA réalisé en février pour Orange et Terrafemina dans le cadre de l’Observatoire sur la E-Santé, 60% des Français ont déjà consulté le web pour s’informer suite à un problème de santé, en particulier les femmes (66%), premières consommatrices d’infos médicales sur le web. Paranos ? Hypocondriaques ?
    Curieux(ses), en fait. Parmi les Français adeptes de cette prise d’information, 73% affirment consulter Internet pour se faire une première idée avant d’aller voir un médecin généraliste. Le grand retour à la nature,
    la vague Bio et les scandales sanitaires semblent avoir fait naître une génération d’internautes soucieux de comprendre le pourquoi d’un traitement ou de connaître les solutions alternatives. Des patients éclairés pour une médecine à la carte ?

    « Comprendre, vérifier, se rassurer »

    « Comprendre, vérifier, se rassurer »

    Carole a 42 ans, et 8 enfants. Inutile de préciser qu’elle n’a pas vraiment le temps de courir chez le docteur dès qu’un rhume se déclare : « sur Internet, il n’y a pas d’heure pour poser des questions et trouver des réponses », dit-elle. Infirmières en chef de toute la famille, les mamans ont désormais les moyens de vérifier avant de donner le moindre Doliprane à leurs bambins : « Quand on me prescrit des antibiotiques, j’aime bien avoir un petit avis en plus », déclare Marie, 40 ans, lors du groupe de réflexion réuni dans le cadre de l’Observatoire Orange-Terrafemina. Des réflexes nouveaux, signe chez certaines d’une perte de confiance dans le système médical : l’affaire du Médiator est passée par là, mais pas que. « Depuis quelques années, entre la vache folle et la grippe H1N1, on est inquiètes en permanence, c’est la société qui nous rend hypocondriaques », explique Carole. Elles sont plusieurs, même, sur ce groupe de 8 femmes, à fréquemment « Googliser » le moindre médecin avant de prendre rendez-vous, cherchant sur les forums des avis, des « notes », en quelque sorte : « Il est interdit de donner des noms, mais nous savons très bien comment faire pour nous comprendre en donnant des détails géographiques par exemple », explique l’une d’entre elles. Sans aller jusqu’à l’enquête, 53% des femmes cherchent sur le web comment se soigner : les recettes de grand-mère, l’homéopathie et les médecines parallèles, alternatives aux traitements « chimiques », font un carton. Certaines finissent même par se passer de la visite chez le médecin : 39% des femmes de moins de 24 ans ont déjà pratiqué l’auto-médication en suivant des informations trouvées sur Internet. Une confiance accordée un peu trop vite aux rebouteux 2.0 ?

    A quel web docteur se vouer ?

    A quel web docteur se vouer ?

    Paradoxalement, si 68% des personnes qui consultent le web pour s’informer sur leur santé affirment faire confiance à leur médecin, 59% choisissent en priorité les sites généralistes comme Doctissimo pour glaner des informations, avant les sites spécialisés des médecins (24%) ou les sites officiels des hôpitaux et des institutions reconnues par l’Etat (8%). « Doctissimo est le plus ancien, et très facile à lire », affirme une adepte, « ce n’est pas du jargon médical », déclare une autre. L’anonymat des questions et des réponses, aussi intimes soient-elles, et surtout la liberté de surfer à travers les sites et forums pour « recouper les informations soi-même », explique Marie, donne l’impression de reprendre le contrôle sur sa santé : « ça nous rend moins naïves ».
    Mais comment expliquer la crédibilité accordée à l’information qui circule ? 71% des sondés pensent en effet que les informations médicales sur le web sont de bonne qualité. Partagés sur cette épineuse question de la valeur scientifique des millions de contenus disponibles, les professionnels de santé misent sur les labels comme le « Hon Code » (Health on the net), encore méconnu mais appelé à se généraliser. Des associations de web-médecins, comme
    « Médecins Maîtres-Toile », militent aussi pour généraliser la diffusion et la promotion d’articles validés par les autorités de santé. Un défi de taille pour apprivoiser la Toile et ses jeunes websurfeurs, beaucoup plus téméraires que leurs parents face à l’offre médicale en ligne.

    La télé-médecine doit encore conquérir son public

    La télé-médecine doit encore conquérir son public

    Alors que la prudence est encore de mise chez la majorité des Français, les jeunes n’ont pas peur du net : 28% des 18-24 ans et 23% des 25-34 ans avouent chercher des informations médicales sur Internet pour épargner le prix d’une consultation. Les moins de 35 ans recourent aussi davantage à l’auto-médication que la moyenne.
    C’est cette population confiante dans les pouvoirs du numérique qui devra populariser les sites et outils de demain, comme le
    dossier médical personnel en ligne, qui réveille chez certains la phobie de la violation de la vie privée : « encore du flicage », s’inquiète une internaute. Ainsi, 34% des sondés ont affirmé ne pas y être favorables, alors que cet outil donnera accès à n’importe quel médecin au dossier médical complet du patient. Scepticisme encore plus marqué pour la consultation médicale en ligne via une webcam, procédé utile pour faire face à la pénurie de généralistes et à l’isolement des personnes âgées, 70% des personnes interrogées estiment que c’est une mauvaise idée, qui empêchera le médecin de faire un bon diagnostic.
    On ne badine pas avec la santé, et la pudeur des uns rejoint la frilosité des autres quand il s‘agit de franchir concrètement le pas du numérique : des peurs qu’il faudra bien désamorcer pour relever, entre autres, le défi de la dépendance.

    TELECHARCHER LES RESULTATS DES ETUDES SUR L'E-SANTE

    Les résultats du Baromètre Orange – Terrafemina : La santé à l’heure d’Internet : demain, l’automédication en ligne ?
    Les résultats du Web Lab de Treize Articles : radioscopie de l’e-santé

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    L’observatoire Orange-Terrafemina : « Internet et sentiments, la love machine numérique »

     

    Date de publication : 16 février 2011

    Source : Terrafemina





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