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    Affections chroniques : Troubles du sommeil : des examens « à domicile »
    Poster le Lundi 17 janvier 2011 @ 01:38:12 par jean-baptiste.admin

    Mal dormir, ça peut vous gâcher la vie. Pour connaître la cause de ce qui est parfois une pathologie, il y a l’enregistrement du sommeil. Le CHU de Nancy a expérimenté, avec succès, l’enregistrement ambulatoire.


    Date de publication : 17 janvier 2011

    Source : Le Républicain Lorrain




    Nombreux sont les Français qui se plaignent d’être insomniaques et qui broient du noir parce qu’ils passent des nuits blanches, sont fatigués au moment de se lever, parce qu’ils ont mal ou peu dormi.

    A Nancy, dans la moitié des cas étudiés par le P r Boivin, une simple rééducation thérapeutique rappelant les règles de base (pas de bain chaud avant le coucher, une chambre fraîche, pas de sieste, un lever toujours à la même heure) permet de retrouver des nuits paisibles et un sommeil réparateur.

    Mais parfois, c’est un peu plus compliqué et cela nécessite des investigations sophistiquées. Jusqu’à présent, l’enregistrement du sommeil des personnes en proie à ces difficultés se faisait à l’hôpital. Au CHU de Nancy, on a testé, cet automne, un autre système : l’enregistrement du sommeil à domicile. Concluant. Autant pour les patients qui dorment dans leur lit et pas dans le cadre artificiel d’une salle d’hôpital, que pour l’Assurance maladie puisque cela réduit d’un tiers la facture.

    En outre, plus de délai d’attente. Actuellement, il est de quatre à six mois au CHU pour obtenir un rendez-vous avec une indication d’ordre neurologique. Avec l’enregistrement à domicile, c’est autant de places libérées pour d’autres pathologies.

    Etendu à toute la Lorraine

    Comme toutes les bonnes idées, celle de l’exploration ambulatoire du sommeil est simple. Mais pour la mettre en œuvre, il a fallu l’autorisation et le soutien de l’Agence régionale de santé, la Cnam, le ministère de la Santé et le concours actif d’Hadan, une association d’hospitalisation à domicile nancéienne.

    Des infirmiers libéraux viennent poser des électrodes sur le patient avant l’heure du coucher. Cela prend un peu plus d’une heure. Le lendemain, l’infirmier vient débrancher le patient et envoie par internet les résultats au laboratoire du sommeil, au moyen d’une carte flash.

    Ce système innovant va être étendu à la Lorraine courant 2011. Rien n’empêche non plus d’imaginer une surveillance médicale en direct, depuis une salle de l’hôpital, de patients à domicile.

    Pour comprendre de quel trouble est atteint le patient, «  on enregistre le plus important, c’est-à-dire ce qui se passe dans le cerveau à un moment où il doit être en veille pour dormir, indique le P r Hervé Vespignani, chef du service de neurologie au CHU. On pose des capteurs qui enregistrent les mouvements oculaires, qui disent à quel stade du sommeil on se trouve, des capteurs musculaires, car théoriquement le corps doit se reposer. On enregistre ainsi tous les paramètres physiologiques afin de déterminer la pathologie. La télémédecine fonctionne déjà pour les accidents vasculaires cérébraux. Avec ça, on pourra même analyser les patients du fin fond de la Moselle ou des Vosges ! », se réjouit le P r Vespignani.


    Date de publication : 17 janvier 2011

    Source : Le Républicain Lorrain





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