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    Prisons / Centres pénitenciers : Télésanté en prison : la Dordogne montre l’exemple et les limites
    Poster le Jeudi 20 mai 2010 @ 04:39:43 par jean-baptiste.admin


    PARIS, 13 avril (TICsanté) – Le projet de télésanté en prison, expérimenté depuis près d’un an au centre de détention de Mauzac, en Dordogne, sera pleinement opérationnel dans tous les établissements pénitentiaires du département avant l’été. Cependant, des contraintes techniques, des incertitudes réglementaires et des pesanteurs administratives demeurent.


    Date de publication : 26 Avril 2010

    Source : TICSanté




    La télésanté en prison, qui figure parmi les orientations prioritaires du ministère de la Santé en matière de télémédecine, est en passe de devenir une réalité en Dordogne. Dans quelques semaines, les unités de soins et de consultations ambulatoires (Ucsa) des centres de détention de Mauzac et Neuvic et de la maison d’arrêt de Périgueux seront interconnectées avec les centres hospitaliers (CH) de Bergerac, Périgueux et Montpon-Ménestérol (spécialisé en psychiatrie).

    Chaque Ucsa est reliée à un CH référent, avec lequel il partage un dossier médical commun, qui contient "tous les actes, tous les résultats de laboratoire et toutes les prescriptions", indique Jean-Pierre Darracq, cardiologue au CH de Bergerac et initiateur du projet. Les détenus suivis par le CHS ont aussi un dossier psychiatrique. La gestion des droits limite l’accès depuis l’Ucsa aux seuls dossiers des détenus.

    Ce dispositif fonctionne entre Mauzac et l’hôpital de Bergerac depuis 2005. Un lien similaire rattache Neuvic aux sites de Périgueux, où le programme de restructuration immobilière de l’hôpital a retardé la liaison des systèmes d’information entre les établissements. La jonction sera effective dans "un mois ou deux", assure-t-il.

    Tous les sites sont reliés par un réseau privé virtuel, qui leur permet d’accéder aux dossiers médicaux et psychiatriques et d’échanger des documents, en particulier les électrocardiogrammes, qui peuvent ainsi être transmis en temps réel vers les CH référents. Cette architecture pallie l’incompatibilité constatée des logiciels Crossway Hôpital (McKesson) et DxCare (Medasys). "On contourne ce problème sans développer d’interface, qui serait une ruine financière", résume-t-il.

    Les échanges s’appuient aussi sur la plateforme développée par le GIE Télésanté Aquitaine (TSA), qui met à disposition ses outils de messagerie sécurisée et de visiophonie. "La visioconférence permet de rencontrer d’autres professionnels de santé pour discuter d’un patient. Il n’est pas question de téléconsultation, sauf pour des patients bien connus et dans certaines spécialités comme la psychiatrie", précise-t-il. Cette technologie pourrait toutefois être utilisée pour le suivi des plaies, ajoute-t-il.

    Le projet a également été conçu pour intégrer le dossier médical personnel (DMP), expérimenté en Aquitaine-Nord par Cegedim. L’Ucsa de Mauzac et le CH de Bergerac peuvent déjà créer, alimenter et consulter des dossiers grâce à un module spécifique inséré dans le logiciel Crossway Hôpital. Mais l’environnement pénitentiaire est peu propice au DMP.

    Les Ucsa ne manquent pourtant ni de cartes de professionnels de santé, ni de lecteurs appropriés. "On n’ouvre pas beaucoup de DMP car on n’a pas les cartes Vitale", explique-t-il. Certains prisonniers "complètement désocialisés n’en ont jamais eu, d’autres l’ont perdue". En outre, la bienveillance des autorités n’est pas acquise. "Dans les centres de détention, la carte Vitale est détenue par l’administration pénitentiaire. C’est un problème qui n’est pas facile à résoudre", poursuit-il.

    Le déploiement du DMP dans les établissements pénitentiaires soulève enfin des questions d’ordre réglementaire. "On s’est assuré que le détenu a le droit de donner son consentement. Mais a-t-il un droit d’accès à son dossier ? Peut-on lui ouvrir une connexion à Internet ?", s’interroge-t-il.

    Ces divers points de blocage sont, selon Jean-Pierre Darracq, autant d’arguments en faveur d’une délégation interministérielle à la télésanté, préconisée par le député Pierre Lasbordes. "C’est l’illustration de ce que dit Lasbordes. Il y a d’un côté la Justice et de l’autre, la Santé", déclare-t-il.

    L’utilisation de la télésanté en prison permettra de mieux affecter les moyens disponibles aux besoins des patients incarcérés, estime-t-il. "Toutes les levées d’écrous pour les transferts de prisonniers coûtent une fortune en hommes et en matériels. Un certains nombre de ces déplacements pourraient être évités, alors que certains patients ne bénéficient pas d’une levée d’écrou parce que leur état n’est pas jugé assez grave", signale-t-il.

    Le coût d’investissement atteint 175.000 euros, dont 105.000 euros de travaux de câblage et de mise en conformité des locaux financés par l’administration pénitentiaire et 19.000 euros pour l’acquisition de matériels médicaux et informatiques. Les frais de fonctionnement s’élèvent à 10.000 euros par an.


    Date de publication : 26 Avril 2010

    Source : TICSanté





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